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Le 7 décembre 2010 de 19h30 à 22h.,
aux Facultés Universitaires Saint-Louis 43, boulevard du Jardin Botanique à Bruxelles.
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U N E C O N F E R E N C E L U D I Q U E
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La Convention des Droits de l'Enfant a 21 ans. Elle reste pourtant méconnue. DEI vous propose de partir à sa découverte de manière
ludique, pour avoir la réponse à toutes vos questions... et même à celles que vous ne vous posez pas !
Cette conférence s'adresse à toutes les personnes qui souhaitent découvrir le contenu de la Convention des Droits de l'Enfant, et
notamment aux élèves (à partir de 15 ans), aux étudiants, aux enseignants, travailleurs sociaux, éducateurs, parents,...
Intervants : Véronique Doulliez, Madeleine Genot et Mwajemi Nzeyimana, auteurs de l'ouvrage pédagogique "La Convention internationale
relative aux droits de l'Enfant en questions" (voir ci-dessous).
Entrée : Adultes : 5 € - Etudiants : 3 €. -- Entrée + livre : Adultes : 20 € - Etudiants : 17 €
Inscription souhaité par e-mail (surtout pour les groupes) : info@dei-belgique.be
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Testez vos connaissances sur les droits de l'enfant
Université d'été 2011 autour des
DROITS DE L'ENFANT
du 4 au 8 juillet 2011 à l'UCL - Louvain-la-Neuve
Depuis sa création en 2006, l’Université d’été autour des droits de l’enfant cherche à sensibiliser les
participants à une culture générale des droits de l’enfant. Un Comité scientifique composé d’experts
internationalement renommés définit chaque année un thème clé pour les droits de l’enfant autour duquel
les participants travaillent pendant cinq journées consécutives. L’objectif est d’analyser les multiples
implications de la Convention des droits de l’enfant sur les pratiques professionnelles ainsi que sur la recherche.
Grâce à une approche interdisciplinaire et à une dimension interculturelle, les participants acquièrent des outils de réflexion
et des méthodes pour la promotion et la mise en oeuvre des droits de l’enfant. Faisant interagir des universitaires de disciplines
variées, des membres d’institutions internationales et des acteurs de terrain ayant une expérience significative dans le domaine
des médias, cette semaine comprendra aussi bien des interventions théoriques que des études de cas, des débats et des activités
pratiques permettant aux participants de mieux articuler les différentes approches et communiquer avec les intervenants.
Au programme
Des interventions théoriques, une table ronde de journalistes, des activités de groupe, … animés entres autres par
Jean Zermatten, vice-président du Comité des droits de l’enfant, David Lallemand, chargé de communication auprès du
Délégué général aux droits de l’enfant de la Communauté française, Benoit Van Keirsbilck, Directeur du SDJ et de DEI - Belgique,
Marie-Pierre Fonsny, éditrice du journal télévisé pour enfants les Niouzz, Paolo Riva Gapany, sous-directrice de l’Institut
international des droits de l’enfant, Laurène Graziani, allocataire monitrice à l’Université Paul Cézanne (France) et membre
de DEI - Belgique, Maud Dominicy, responsable du plaidoyer en faveur des droits de l’enfant à l’UNICEF Belgique, Thierry
Moreau, avocat au Barreau de Nivelles et Professeur à l’Université de Louvain, Philip Jaffé, Directeur de l’Institut
Universitaire Kurt Bösch.
Cinq thèmes principaux :
- l'enfant et les médias : quels droits ?
- l'enfant dans les médias
- le rôle des médias dans la protection des droits de l'enfant
- l'accès, l'éducation et la participation aux médias
- la promotion des droits de l'enfant par les médias
Le programme s’adresse à une trentaine de professionnels travaillant dans un domaine en lien avec l’enfance et la
jeunesse (aide sociale, éducation, psychologie, médecine, droit, justice, développement, journalisme, etc.) et étudiants
en fin de formation (université ou haute école) qui sont intéressés par les droits de l’enfant. Les participants seront
sélectionnés en fonction de leur intérêt et de leur motivation à suivre la formation, de leur expérience professionnelle
et de leur parcours universitaire. Les cours étant dispensés en français, la maîtrise du français oral et écrit est
indispensable.
Intérêt du thème
Cette année le thème retenu est « les droits de l’enfant et les médias ».
Les médias véhiculent trop souvent une image négative des jeunes ou publient des informations susceptibles de leur
porter atteinte. Les raisons de ces constats sont multiples et il convient de s’y attarder pour y réfléchir ensemble.
L’enfance et la jeunesse ne sont que partiellement ou mal représentées, puisque l’on s’intéresse plus au jeune
délinquant ou à l’enfant prodige qu’au groupe dans son ensemble. Bien souvent ce sont les intérêts politiques ou
économiques qui priment sur l’intérêt et le bien être de l’enfant. Les médias peuvent parfois s’avérer dangereux,
non seulement du fait de la désinformation et des images violentes qu’ils diffusent mais aussi des risques
que comportent certains outils de communication tels l’Internet, l’outil fétiche des jeunes générations.
L’importance de la fonction remplie par les médias est reconnue par l’article 17 de la Convention relative
aux droits de l’enfant, notamment en ce qui concerne la diffusion et l’échange d’information ainsi que la promotion de
l’accès par l’enfant à cette information et la réalisation de matériels appropriés visant à promouvoir son bien-être
social, spirituel et moral ainsi que sa santé physique et mentale. Ce thème va bien entendu au-delà et englobe toute
une série de questions relatives à la protection, l’éducation aux droits, le respect de la vie privée, la liberté d’expression,
la participation. Les médias ont un rôle à jouer ou jouent un rôle important dans le domaine des droits de l’enfant.
Pris en son sens large, le terme médias englobe tous les supports par lesquels une personne peut lire, voir, entendre une
information, soit la télévision, le cinéma, la radio, les journaux, les magazines, les livres, les bandes-dessinées, la musique,
la publicité, etc. Ils ont une influence immense aussi bien sur l’image de l’enfant dans la société, que sur la promotion des
droits de l’enfant.
Les frais d'inscription s'élèvent à 395 € (jusqu'au 15 mai 2011) ou 445 € (après le 15 mai 2011). Les inscriptions seront clôturées le 30 mai.
Ce montant inclut les activités de formation, la documentation, l'accès aux infrastructures, les déjeuners. Les dépenses
personnelles, l'hébergement et les frais de transport sont à la charge des participants.
Pour toute information complémentaire, prenez contact avec Laurène Graziani
Téléchargez le dépliant de l'Université d'été 2011 ICI Les inscriptions sont clôturées
L’Université d’été autour des droits de l’enfant est organisée conjointement par Défense des Enfants
International (DEI-Belgique) avec le Centre interdisciplinaire des droits de l’enfant (Belgique), ainsi que l’Institut
international des Droits de l’Enfant (IDE – Suisse) et de l’Institut Universitaire Kurt Bösch (IUKB – Suisse) et la participation
du Journal du Droit des Jeunes. Les membres du Comité d’organisation sont Benoît Van Keirsbilck, Thierry Moreau et Laurène
Graziani (CIDE), Philip D. Jaffé, Karl Hanson et Blagena Ramoni (IUKB) et Jean Zermatten et Paola Riva Gapany (IDE).
“La privation de liberté comme mesure de dernier ressort”
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Conférence mondiale les 7 et 8 novembre 2011 à Kampala (Ouganda)
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L'éducation des mineurs privés de liberté en Afrique
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Forum pour une action concertée des organisations de la société civile africaine
le 9 novembre 2011 à Kampala (Ouganda)
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On compte actuellement plus d’un million d’enfants derrière les barreaux dans le monde. Environ huit millions de personnes
mineures connaissent une forme de détention quelconque.
"The African Child Policiy forum" (ACPF) et Défense des enfants—International (DEI)
organisent une conférence mondiale intitule “La privation de liberté des enfants comme mesure de dernier ressort“ qui vise à
contribuer à l’amélioration des législations, politiques, systèmes et procedures dans la justice pour les enfants en Afrique.
Les informations sur cette conférence ci-dessous à gauche.
Le droit à l'éducation pour tous les enfants est gravé dans la Déclaration Internationale des Droits de l'Homme
et la Convention Internationale des Droits de l'Enfant. En réalité cependant, trop d'enfants et de jeunes encore ne sont
pas en mesure, ajourd'hui, d'exercer ce droit. C'est le droit notamment des mineurs privés de liberté en Afrique, un groupe très largement
privé d'accès à l'enseignement et à la formation.
Des initiatives éparses existent sur le continent africain pour tenter de combler les manques criants et d'apporter une aide minimale
à ces mineurs en détention. Toutefois, elles sont loin de répondre à tous les besoins, souffrent d'un manque de coordination et d'appui
et sont insuffisamment documentées. DEI-Belgique et IDAY-International organisent un forum pour une
organisation concertée des organisations de la société civile africaine, à Kampala le 9 novembre 2011.
Les informations sur ce forum ci-dessous à droite.
LA CONFERENCE : Principaux apports
- Un rapport sur le statut de la justice pour les enfants en Afrique
- Un documentaire et un rapport sur les enfants en prisons en Afrique
- Des documents rédigés par des experts renommés mondialement et des panels de discussion sur les principaux themes de la
justice pour les enfants en Afrique
Résultats concrets de la conférence
Des lignes directrices sur une justice adaptée aux enfants en Afrique
Ces lignes directrices visent à aider les Etats Africains à protéger les droits des enfants
à tous les stades de la procedure judiciaire ou extrajudiciaire et à promouvoir le droit
à l’information, à la representation et à la participation des enfants.
Rapport sur les bonnes pratiques
Les exposés de la conference sur des themes mettant en lumière les bonnes pratiques
vont être rassemblés dans un rapport qui va être diffusé pour permettre de faire évoluer
les pratiques dans le champ de la justice des enfants.
La declaration de Kampala
Les résultats, recommandations et propositions d’actions formulés lors de la conférence
seront diffusés sous la forme d’une “declaration de Kampala” qui débouchera sur des engagements et des propositions d’action
pour mettre en oeuvre les recommandations. DEI et ACPF appeleront l’ensemble des participants
à approuver cette declaration au nom de leurs organisation
LA CONFERENCE : Programme de suivi
ACPF, DEI et d’autres partenaires et acteurs clés s’engagent à promouvoir la Déclaration de
Kampala de même que les lignes directrices sur une justice adaptée aux enfants en Afrique en vue de leur adoption par le
Comité africain des droits et du bien-être des enfants et par l’Union africaine. Ils s’engagent aussi à developper un programme régional
pour soutenir les Etats africains à mettre en oeuvre les lignes directices.
LA CONFERENCE : contacts
John Ssenyonga - Coordinateur de la Conférence - DCI-Uganda
nyongajohn@yahoo.co.uk
Sarah Guebreyes - Responsable des programmes - ACPF
sguebreyes@africanchildforum.org
Ileana Bello - Directrice Exécutive - DEI-Secretariat International
conference@dci-is.org
Participez,
Soutenez,
Impliquez-vous
Soyez-y !
Durant la conférence, la traduction simultanée des travaux sera assurée en anglais, en français et en espagnol.
Pour vous inscrire en ligne,
cliquez ICI
Tous les détails sur la conférence :
www.kampalaconference.info
LE FORUM : L'objectif et les enjeux
L'objectif général de ce forum est de contribuer à l'amélioration des dispositifs législatifs, des politiques et des mesures
concrètes visant le respect des droits des mineurs privés de liberté en Afrique, notamment leur droit à une éducation de qualité.
Les buts spécifiques sont d'attirer l'attention des décideurs africains, des organisations de la société civile locale et des autres
acteurs pertinents, sur les insuffisances dans le domaine considéré, d'encourager les échanges entre acteurs africains, d'identifier et de
partager les bonnes pratiques, et d'élaborer une stratégie d'action concertée entre les acteurs de la société africaine pour faire
avancer les droits des mineurs privés de liberté en général, et leur droit à l'éducation en particulier.
La dispersion et le manque de visibilité des initiatives ne permettent pas de susciter un engagement véritable des autorités publiques
et de la société civile sur la question du respect des droits des enfants et jeunes privés de liberté,dont celui à une éducation de base
de qualité. DEI-Belgique et IDAY-International, avec des spécialistes de ces questions, ont initié depuis
2010 une réflexion sur une stratégie pour répondre de manière appropriée aux défis de l'éducation des mineurs privés de liberté en Afrique,
en plaçant les acteurs de la société civile africaine au coeur du processus.
Il n'y a pas de développement possible sans éducation. Pourtant, si celle-ci est une priorité évidente, elle n'est pas toujours reflétée
comme telle dans les budgets des Etats africains et des agences de développement, surtout en ce qui concerne les populations les plus
démunies et exclues des systèmes éducatifs publics.
La Déclaration de Dakar pour l'Education pour Tous, adoptée le 28 avril 2000 par 181 Etats, rappelle que les gouvernements sont les
premiers responsables de l'éducation pour tous et ont "le devoir de veiller à ce que les buts et objectifs de l'éducation soient
réalisés de façon durable".
Parmi les groupes les plus démunis face à l'éducation, les mineurs privés de liberté sont particulièrement vulnérables, aussi bien avant
d'être confrontés à la Justice (car issus pour la plupart de milieux défavorisés, marginalisés et bien souvent socialement exclus) que
pendant et après leur détention.
Un grand flou subsiste sur l'ampleur du phénomène en Afrique : peu de données sont disponibles et peu d'études ont été menées sur le
nombre de mineurs en détention, les faits motivant cette situation et le traitement qu'ils reçoivent durant toute la période de leur
confrontation avec la Justice. Ces mineurs sont très souvent "invisibles" (physiquement, administrativement, socialement), impuissants à
agit eux-mêmes, et le reste de la société s'en désintéresse autant que les autorités.
LE FORUM : Les thèmes
Les thèmes proposés pour les sessions du forum seront :
- L'enfermement, une solution pertinente ? Les alternatives tournées vers la restauration du lien social et la réalisation des droits.
- Le contenu et les modalités de mise en oeuvre de programmes éducatifs pour mineurs privés de liberté.
- La formation du personnel judiciaire et carcéral visant à garantir que chacun de ces acteurs adoptent des attitudes éducatives dans
l'ensemble de leurs missions.
LE FORUM : contacts et inscriptions
Durant le forum, la traduction simultanée des travaux sera assurée en anglais et en français
IDAY-International
19, rue des Jambes - 1420 Braine l'Alleud
Tel: +32 (0)2 385 44 13
Fax: +32 (0)2 385 44 12
Email: minorsinprison@iday.org
Allez au théâtre, et soutenez DEI
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Soirée spéciale pour les 20 ans de DEI-Belgique le 21 octobre

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Défense des Enfants International Belgique vous propose d’assister à
une représentation de la pièce «Le bruit des os qui craquent», une mise en scène
de Roland Mahauden sur un texte de Suzanne Lebeau, auteure québécoise mondialement renommée.
Elle raconte l’histoire de deux enfants soldats, Joseph et Elikia, dans un
pays ravagé par la guerre civile. Ils fuient leur condition et tentent de retourner à une vie où ils pourront
grandir comme des enfants. Angelina, l'infirmière qui les reçoit à l'hôpital, met en perspective cette
réalité douloureuse. Ce texte intense concerne tant les adultes que les enfants (à partir de 14 ans).
Grâce à un partenariat avec le
Théâtre de
Poche, les
spectateurs qui effectueront une réservation au nom de DEI peuvent bénéficier d’un tarif promotionnel
de 8€, au lieu de 16€ (tarif normal + de 26 ans). Si vous souhaitez soutenir DEI, vous pouvez toutefois
décider de payer la différence à DEI (sur le compte IBAN : BE89-0682-1223-2185 avec mention «soutien
enfants en prison»).
Ces dons seront utilisés pour développer nos projets sur les enfants en
prison dans le monde. Les représentations ont lieu tous les jours, du mardi 27 septembre au samedi 22 octobre.
Vous pouvez choisir votre date librement ou assister à la soirée
spéciale organisée pour les 20 ans de DEI-Belgique, le 21 octobre 2011. Ce jour-là, après la
représentation du « Bruit des os qui craquent »,
DEI présentera son travail et proposera un débat animé par Benoît Feyt sur le thème :
"Faut-il juger les enfants-soldats?".
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C’est une question extrêmement délicate. En effet, d’un côté, ces enfants sont d’abord et
avant tout victimes d’adultes sans scrupules qui utilisent des enfants comme chair à canon (ce qui est reconnu par la justice
internationale comme étant un « crime de guerre ») ; d’un autre côté, ils ont parfois commis
eux-mêmes des crimes horribles. Comment a justice doit-elle réagir face à ces situations ?
Nous aurons l’occasion d’entendre Soizic Gourivaux, doctorante à l’UCL, qui a
rédigé une étude sur la responsabilité des enfants-soldats.
N’oubliez pas de mentionner le nom de DEI-Belgique lors de votre réservation au 02/649.17.27. ou
reservation@poche.be
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